Qatar 2022. Tout savoir sur le parcours des Grenadiers

uyjHbwkNHJ.jpg

Le Nicaragua, le Belize, la Sainte Lucie et les Îles Turcs & Caïques sont les adversaires de la sélection haïtienne dans le cadre de la première phase des éliminatoires de la Coupe du monde qui aura lieu au Qatar en 2022.

Le tirage au sort pour savoir qui affrontera qui dans le cadre des Eliminatoires du Mondial 2022, a eu lieu mercredi aux États-Unis, au siège de la CONCACAF, à Miami en présence des représentants de la confédération.

Trente sélections nationales dont Haïti classées entre 6e et 35e place dans le dernier classement FIFA étaient concernées par ce tirage.

Les trente sélections sont regroupées en six (6) groupes de cinq (5) et le vainqueur de chaque groupe accèdera à la deuxième phase.

Haïti, se retrouvant dans le groupe E, débutera sa campagne contre Belize le 8 octobre prochain avant de visiter la Sainte Lucie le 11 octobre, les Iles Turques le 14 novembre, pour finalement affronter le Nicaragua le 17 novembre.

Il faut préciser qu’en cas de victoire (terminer à la première place du groupe E), les Grenadiers se qualifieront pour la seconde phase où les vainqueurs de chaque groupe (6 sélections) joueront entre eux deux autres matchs qualificatifs aller-retour.

Les trois équipes qui auront à remporter leur duel rejoindront les cinq meilleures sélections de la Concacaf (Mexique, Etats-Unis, Costa Rica, Honduras et la Jamaïque) pour la dernière phase (Super 8).

Possible remake du fameux quart de finale de la dernière édition de la Gold Cup entre Haïti et Canada. En effet, si les Grenadiers et la formation canadienne gagnent leur groupe E et B, les amoureux du ballon rond revivront ce choc avec cette fois ci l’enjeu de la Coupe du monde.

A noter que les sélections dans la dernière phase joueront entre elles en mode championnat (Aller-retour). Les trois équipes avec plus de nombres de points se qualifieront directement pour la Coupe du monde Qatar 2022. Celle terminée au 4e rang disputera un match de barrage contre une sélection d’une autre confédération.

Les universités américaines encore en tête classement de Shanghai, la France se distingue

W6WFkGWpED.jpg

Harvard, en tête pour la 18e année consécutive, et les universités américaines continuent de dominer le classement de Shanghai publié vendredi dans lequel quatre établissements français, dont Paris Saclay, font leur première apparition dans le top 100.

Les dix premières places sont comme l’an dernier trustées par les Anglo-saxons avec huit universités américaines et deux Britanniques occupant le haut de ce classement des meilleurs établissements du supérieur réalisé depuis 2003 par le cabinet indépendant Shanghai Ranking Consultancy.

Trônant à la première place, Harvard devance une nouvelle fois sa compatriote Stanford et la britannique Cambridge. On trouve ensuite les américaines MIT (4e), Berkeley (5e) et Princeton (6e).

Premier établissement non-anglosaxon avec sa 14e place, Paris Saclay fait par ailleurs sa première apparition dans le top 100 tout comme l’université PSL (Paris sciences & lettres), au 36e rang, celle de Paris (65e) et Grenoble Alpes (99e). Habituée du classement, la Sorbonne grappille, elle, quelques places pour se hisser au 39e rang.

Le campus de l’Université de Cambridge en juin 2008 / AFP/Archives

Dans un communiqué, la ministre française de l’Enseignement supérieur Frédérique Vidal s’est félicitée que la France se classe désormais au 3e rang mondial derrière les Etats-Unis et le Royaume-Uni et y voit le résultat des réformes engagées dans le supérieur.

«Les efforts initiés afin de permettre le rayonnement de nos universités à l’international commencent à porter leurs fruits. Ces nouveaux modèles d’universités font la preuve de leur pertinence et sont désormais reconnus à l’étranger, témoignant de la qualité de notre enseignement et de notre recherche au plan international», a indiqué la ministre.

Le classement de Shanghai prend en compte six critères, dont le nombre de Nobel et médailles Fields parmi les étudiants diplômés et professeurs, le nombre de chercheurs les plus cités dans leur discipline, ou encore le nombre de publications dans les revues Science et Nature.

Covid-19: les critères pour obtenir la résidence permanente au Canada

r8lq9UpW5g.jpg

Le Canada a annoncé, 14 août, avoir accordé la résidence permanente aux migrants demandeurs d’asile opérant dans le domaine de la santé dans le pays, par le biais d’un programme fédéral temporaire de régularisation. Comment et qui peut en bénéficier?

Après la publication de notre premier article sur la décision du gouvernement canadien d’accorder la résidence permanente aux “anges gardiens” migrants, y compris haïtiens, ayant été en première ligne contre la Covid-19, plusieurs internautes nous ont contactés sur les critères d’éligibilité. Ce court texte fera office de réponse à ces requêtes.

Voici donc ci-dessous les critères d’admissibilité au programme en question, tel que lu sur Radio Canada:

  • Avoir demandé l’asile avant le 13 mars et avoir obtenu un permis de travail;
  • Avoir travaillé dans le secteur des soins de santé, dans des établissements de santé;
  • Avoir travaillé, en fonction des critères ci-dessus, au moins 120 heures entre le 13 mars et le 14 août 2020;
  • Posséder 6 mois d’expérience, en fonction des critères ci-dessus. Les candidats auront jusqu’au 31 août 2021 pour cumuler cette expérience;
  • Répondre aux critères d’admissibilité liés à la résidence permanente, en matière notamment de sécurité et de santé.

Sur le site de La presse, nous avons aussi lu les points ci-dessous:

  • Avoir un certificat de sélection du Québec;
  • Être le conjoint ou l’enfant d’un demandeur d’asile admissible au programme vivant déjà au Canada

Traitement de la Covid-19 grâce au plasma: ce qu’il faut savoir

0OirCsvaxP.jpg

Les Etats-Unis ont autorisé en urgence la transfusion du plasma sanguin de personnes guéries du Covid-19 à des patients hospitalisés.

Ce traitement est-il efficace et sans danger? Son autorisation est-elle politique? Ce qu’il faut savoir.

– Qu’est-ce que le traitement au plasma? –

Quand une personne contracte le Covid-19, son corps produit des anticorps pour combattre le coronavirus. Ils sont concentrés dans du plasma, la partie liquide du sang.

Le traitement autorisé en urgence dimanche consiste à prélever les anticorps sur des personnes ayant été contaminées mais s’étant rétablies, ce qu’on appelle le plasma convalescent, et à l’injecter chez des malades.

Cette méthode a été essayée pour la première fois en 1892 afin de combattre la diphtérie, puis contre la grippe espagnole en 1918.

– Est-ce sans danger? –

Aucune réponse définitive n’a pour l’instant été apportée à cette question, mais les résultats préliminaires sont encourageants.

En juin, le réseau hospitalier Mayo Clinic a suivi la transfusion de plasma auprès d’un groupe de 20.000 patients et a remarqué un taux extrêmement bas d’effets secondaires connus.

“Nous en avons conclu que l’utilisation de plasma convalescent était sûre”, a indiqué à l’AFP le Dr Scott Wright, qui a mené l’étude.

– Et efficace? –

Sur la question de son efficacité, tous les experts s’accordent à dire qu’il faudrait davantage d’essais cliniques pour comparer le plasma aux soins standard.

“Dans certains cas, les résultats indiquent des bienfaits, mais ils n’ont pas été concluants”, a estimé à ce sujet la Dr Soumya Swaminathan, scientifique en chef de l’Organisation mondiale de la santé.

Une autre étude de la Mayo Clinic suggérait que le plasma aidait à réduire le taux de mortalité chez les patients lorsqu’il était administré tôt et que les niveaux d’anticorps étaient élevés.

Mais l’étude, qui n’était pas un essai clinique, n’a pas encore été évaluée par des pairs et n’utilisait pas de placebo.

Des chercheurs de l’université Johns Hopkins mènent parallèlement une étude dans laquelle le plasma est utilisé pour tenter d’immuniser les patients au coronavirus, avant qu’ils ne tombent malades. Le Dr David Sullivan, qui supervise l’essai clinique, l’a comparé à une sorte de “vaccin immédiat”.

Si les résultats sont concluants, “nous pourrons dire aux personnes à haut risque +vous pouvez vous faire soigner tôt et vous n’aurez pas à vous inquiéter d’aller à l’hôpital+”, a-t-il dit à l’AFP.

Cette option, si elle se révélait efficace, n’est toutefois pas possible à grande échelle. Certains scientifiques estiment qu’il serait plus important de développer des anticorps synthétiques, qu’on appelle anticorps monoclonaux, plus facile à distribuer massivement.

– Son autorisation est-elle politique? –

Les commentateurs politiques se sont interrogés sur le calendrier de l’autorisation par l’Agence américaine du médicament (FDA) de ce traitement, à un peu plus de deux mois de la présidentielle américaine, pour laquelle Donald Trump, critiqué pour sa gestion de la crise sanitaire, est à la traîne dans les sondages.

La FDA avait déjà autorisé fin mars à utiliser en urgence chloroquine et hydroxychloroquine, traitements un temps défendus par le président. Mais à la suite d’alertes sur les effets secondaires sur le coeur, et après de grandes études montrant qu’ils n’étaient pas efficaces contre le Covid-19, l’autorisation avait été retirée.

Lors de l’annonce dimanche du feu vert donné au traitement au plasma, Donald Trump et l’agence ont tous deux déformé une statistique clé en déclarant que le plasma réduisait le taux de mortalité de 35 %.

Une porte-parole de la FDA a par la suite précisé que le chiffre faisait en réalité référence à la réduction du risque de mortalité pour les personnes ayant reçu des niveaux élevés d’anticorps dans l’étude de la Mayo Clinic, par rapport à celles ayant reçu de faibles niveaux.

Le commissaire de la FDA, le Dr Stephen Hahn, a même présenté des excuses pour avoir déformé la signification de ce chiffre.

“J’ai été critiqué pour les remarques que j’ai faites dimanche soir sur les avantages du plasma de convalescence”, a déclaré ce responsable dans un fil de tweet lundi soir. “La critique est entièrement justifiée. Ce que j’aurais dû dire, c’est que les données montrent une réduction relative du risque et non une réduction absolue du risque”.

“Cela sape la crédibilité de tout le gouvernement américain”, a dénoncé pour sa part le Dr Matthew Heinz, qui travaillait pour le ministère de la Santé sous la présidence Obama.

Mais le Dr Daniel Hanley, qui dirige des essais cliniques à l’université Johns Hopkins, a assuré que le niveau de résultats nécessaire pour débloquer une autorisation d’urgence avait bien été atteint.

scroll to top